SNCF signe un nouveau contrat photovoltaïque dans les Landes. Sept ans de procédures, avis défavorables et compromis techniques révèlent les tensions derrière un projet présenté comme exemplair
Une info complètement passée sous le boisseau médiatique, mais qui mérite qu’on s’y attarde. Le 13 janvier 2026, dans un communiqué commun, SNCF Énergie – filiale de SNCF Voyageurs – et REDEN, acteur historique du photovoltaïque français, annoncent la clôture d’un deuxième contrat d’achat direct d’électricité (PPA). Objet de la célébration : la centrale solaire d’Uchacq-et-Parentis, dans les Landes. Un site de 16 MWc, capable de produire 20 GWh par an, appelé à alimenter directement le rail français. Une énergie verte, locale, contractualisée sur 25 ans.
Le récit est propre, presque trop. Il parle de décarbonation, d’exemplarité, de biodiversité restaurée et de terrain « inutilisable » rendu à la transition écologique. SNCF vise 40 à 50 % d’énergies renouvelables dans sa consommation électrique d’ici 2028, dont 20 % via des PPA. REDEN sécurise ses revenus. Tout le monde sourit.
Mais derrière cette vitrine lisse se cache un projet autrement plus rugueux,
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