La dernière semaine de campagne à Draguignan a été intense. Fusions surprise, dissidences en chaîne, affaires éclatant au grand jour, appels au vote anti-RN : nous avons tout couvert avec précision et clarté. Aucun événement n’a été créé par nous ; nous avons simplement documenté, vérifié et replacé chaque rebondissement dans son contexte.
Trop de contenu, trop rapide, trop centré sur le camp Schreck, dites-vous ? Pas faux. Mais nous n’avons jamais caché notre objectif : montrer le candidat RN tel qu’il est, exposer ses alliances et ses fragilités, et offrir une vision complète. Au-delà, notre couverture servait de guide pour voter utile – vers Strambio, comme alternative au risque RN. Faire barrage à Philippe Schreck n’était pas un choix personnel : c’était un impératif politique et éthique.
Le Correspondant n’est pas un journal de quartier et refuse de le devenir. Nous sommes un média national et international, ancré dans le journalisme d’investigation. Exposer l’extrême droite fait partie de notre ligne. À Draguignann ou ailleurs. Draguignan était à portée de main. Sinon, c’est un exemple comme un autre dans nos couvertures.
Nous avons agi avec rigueur et transparence. Nos enquêtes restent à disposition de ceux qui veulent comprendre les dynamiques de ce monde. Les autres – les ultras, les crypto-marins, ceux qui ont l’insulte pleine les babines – trouveront leur bonheur ailleurs.
Bon vent.





