EXCLUSIF — La mort de l’influenceur Hicham Zegoug, figure suivie de la diaspora algérienne en Suède, est désormais examinée sous l’angle criminel par les autorités suédoises. Entre zones d’ombre, premiers éléments troublants et absence de communication officielle, l’enquête s’annonce sensible.
Douze jours de silence. C’est le temps qu’il aura fallu avant que la mort de Hicham Zegoug, 51 ans, influenceur connu sous le nom de « Hicham fi Al-Arida », ne sorte du strict cadre familial pour entrer dans celui, beaucoup plus lourd, de l’enquête criminelle. En Suède, les autorités ont désormais ouvert une procédure pour homicide. Et déjà, les zones d’ombre s’accumulent plus vite que les certitudes.
La scène se déroule à Vårby, dans la commune de Huddinge, au sud de Stockholm. Un quartier résidentiel banal en apparence, mais régulièrement cité dans les chroniques judiciaires suédoises pour ses tensions liées à la criminalité organisée. C’est là que l’influenceur, très suivi dans la diaspora algérienne et au-delà, a été retrouvé mort à son domicile le 23 avril.
Selon plusieurs éléments concordants, les secours ont été alertés après les faits par un homme qui aurait lui-même appelé la police, évoquant initialement une agression sexuelle. Une version qui, très vite, s’est fissurée au contact des premières constatations médico-légales.
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