Dmitri Medvedev, vice-chef du Conseil de sécurité russe et fidèle porte-voix de Poutine, propose un sacré scénario : Kidnapper le chancelier allemand, Merz, pour dénoncer l’Amérique. L’absurde diplomatique à la (roulette) russe.
Partout, des voix s’élèvent, calmes mais fermes, pour rappeler combien l’ordre mondial est en danger après l’enlèvement de Nicolás Maduro. Partout, la colère est grande, mais le ton maîtrisé. Partout, on le dit, on le répète, sans nourrir la braise en flamme. Partout. Sauf en Russie, où la logique a laissé place à la déraison.
La dernière sortie de Dmitri Medvedev ? Rien de moins que proposer de reproduire le scénario vénézuélien pour le chancelier allemand Friedrich Merz. Le kidnapper, rien que cela. Oui, il suggère donc que la Russie pourrait enlever un dirigeant européen pour mieux dénoncer l’Amérique. Une démonstration par l’absurde qui ne manque pas d’air, mais qui, en filigrane, rappelle que certaines lignes rouges n’existent visiblement pas partout.
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