
Football algérienLe coup de grâce de Walid Sadi
Vert de rage, foot en cage et boxe en cale sèche : le sport algérien glorifie son « cumulard en chef ».

Vert de rage, foot en cage et boxe en cale sèche : le sport algérien glorifie son « cumulard en chef ».

Elle devait mettre fin aux erreurs d’arbitrage. Elle a surtout appris au football à les documenter proprement, à les ralentir, à les disséquer image par image — sans jamais vraiment les corriger. L’épisode Algérie–Argentine du Mondial 2026 en donne une nouvelle illustration : un match validé par écran interposé, contesté par ceux qui restent au bord du cadre.

Bonne nouvelle : la protection de l’enfance a enfin décroché son rond de serviette parmi les priorités du gouvernement. Mauvaise nouvelle : il aura fallu le cercueil d’une fillette de 11 ans pour lui faire une place à table. Depuis, l’exécutif découvre avec une émotion toute neuve l’existence d’alertes ignorées, de signalements perdus dans les tuyaux et de services débordés. Quant au manque de moyens, aux éducateurs introuvables et aux dossiers qui s’entassent, ils étaient déjà là. Comme les rapports qui le disaient.

Jean Messiha ne découvre pas seulement qu’il a hébergé pendant deux ans 42 000 euros destinés aux familles des victimes d’Incarville. Il découvre aussi qu’il rejoint, malgré lui, ce petit club très fermé que les brigades financières connaissent bien : celui où l’on explique toujours que l’argent est arrivé sans prévenir.

Pendant des années, Doctolib a incarné la success story française parfaite. Une licorne tricolore, des investisseurs prestigieux, des ministres admiratifs, des patients ravis et des

À Draguignan, le maire sortant Richard Strambio a été réélu dimanche 22 mars 2026 face au député RN Philippe Schreckavec 50,64 % des voix contre 49,36 %. Un écart

À Draguignan, le bouquet est servi… avec fanfare municipale et parfum de volte-face. François Gibaud est accusé de « trahison ». D’abord par le maire sortant, ensuite

Lors d’un meeting de campagne à Draguignan, le député RN Philippe Schreck a dénoncé les prétendues « dépenses folles » de la politique culturelle locale.

On lui a prêté des propos pour sauver Khelif. Le Dr Pelissier dément : il ne la connaît pas, ne la suit pas et n’a jamais

À six semaines des municipales, l’insécurité s’invite dans la campagne dracénoise. Entre vidéos virales, effets d’annonce et rappels du droit, le débat oscille entre mise
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Si la Révolution de 1789 s’est voulue une table rase, son monument le plus ostentatoire a survécu grâce à une suite de miracles historiques qui

La vulgate républicaine aime dater la naissance de la grandeur française au 14 juillet 1789. Pourtant, bien avant que la canaille parisienne ne s’en aille

Ce 14 juillet 2026, la célébration nationale prend une dimension particulière après l’abrogation unanime du Code noir par l’Assemblée le 28 mai dernier. Deux dates désormais liées, marquant la fin d’un silence de 237 ans sur une page sombre de l’histoire de France.

C’est le grand paradoxe du chauvinisme tricolore : la France adore célébrer l’universalité de ses principes de 1789, mais elle a souvent été prise de

Derrière les fastes du 14 juillet, ses défilés et ses symboles immuables, l’Histoire de France cache ses plus grands paradoxes. Des talons rouges de Louis XIV chaussés par la République au vent de subversion soufflé sur nos colonies, ce dossier spécial lève le voile sur les ambiguïtés et les héritages d’une nation qui s’est construite sur le grand spectacle de l’universel.

Naâma Asfari, militant sahraoui de premier plan, entame sa deuxième semaine de grève de la faim à la prison de Kénitra. Quinze ans après son incarcération, il réclame l’application d’un avis de l’ONU. Un détail qui, dans un Maroc qui veut polir sa vitrine, fait désordre.

France-Espagne (0-2) : Entre le penalty de la discorde et la promenade ibérique à Dallas, les Bleus de Didier Deschamps voient leur rêve de titre mondial s’envoler. Retour sur une demi-finale où la frustration française a fini par masquer, avec une élégance toute contenue, la supériorité collective de la Roja.
Ce journal est indépendant.
Il vit uniquement grâce à ses abonnés.