Journal d’investigation et du grand reportage, Le Correspondant défend l’enquête de terrain. Il est libre, indépendant et corrosif, il ne dépend d’aucun groupe économique ou politique et n’a qu’un un seul crédo : fabriquer une info… et pas l’opinion. Fondé par le grand reporter, Djaffer Ait Aoudia, qui a couvert toutes les guerres de ces trois dernières décennies, de celles du terrorisme, des frappes chirurgicales, les dégâts collatéraux, aux putschs, assassinats politiques. Afghanistan, Irak, Haiti, Colombie, Palestine, Ukraine…Partout où l’homme a décidé d’offrir le meilleur de sa haine, il l’a aimé dans sa complexité, l’a décrit et l’a détesté dans sa méchanceté. En presque trente ans de vadrouilles, infidèle, il a pigé pour toutes les rédactions, de Marianne à Arte en passant par Paris Match. Vingt documentaires et de multiples grands reportages et enquêtes plus tard, Djaffer décide de créer Le Correspondant, journal entièrement indépendant : plutôt tourné vers l’humain, l’universel, qui n’aime pas les coups bas politiques. Il est à l’image de ceux qui le fabriquent : de nombreux reporters, français et étrangers, des professionnels de l’information, rompus à l’investigation et aux terrains de guerre. Des pros qui ne se la pètent pas, plutôt grandes gueules, mais sincères et intègres. Avec Le Correspondant, ils retournent le couteau dans l’info.

Rabat-Joie sous les ors de la République
Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu s’affiche tout sourire à Rabat pour sceller une nouvelle lune de miel diplomatique, le vernis craque. Entre révélations de Forbidden Stories sur l’espionnage massif de ministres français via le logiciel Pegasus et concessions géopolitiques à sens unique, ce rapprochement franco-marocain révèle une réalité bien plus sombre : celle d’un État mis sur écoute.





