Et voilà… nous y sommes ! Comme Le Correspondant s’en est fait l’écho, le tribunal administratif de Toulon vient de doucher définitivement les derniers espoirs du député Philippe Schreck, candidat RN aux élections municipales 2026 à Draguignan.
Le tribunal a rendu sa décision et rejette, en bloc, le recours introduit par le député et son avocat, Me Philippe Campolo, quelques jours seulement après la fin d’un scrutin qui a vu le maire sortant, Richard Strambio, l’emporter d’une courte tête avec 206 voix d’écart.
C’est le député lui-même qui en a fait l’annonce amère sur sa page officielle via un communiqué de presse. Il y déclare « prendre acte » du rejet de la liste « Draguignan Autrement », tout en affirmant qu’ils « auraient dû l’emporter » et en prédisant un prétendu « déclin » inéluctable pour la commune. Pour boucler la boucle, l’élu tente de se refaire une santé politique en appelant déjà ses supporters à se projeter vers 2027.
Inutile de faire durer le suspense : pour la liste Schreck, les carottes sont bel et bien cuites.
Rappelons que les griefs soulevés dans ce recours ciblaient pêle-mêle la communication municipale, la revue de la ville, mais également les articles de notre journal Le Correspondant, abusivement qualifiés par la partie adverse de « don moral » ou de manœuvre de propagande au profit du maire sortant.
Dans la foulée, Philippe Schreck n’avait pas hésité à brandir les accusations de calomnie et de diffamation, allant jusqu’à nous traiter de « faux journalistes racailles ». Tout cela, simplement pour avoir fait notre travail d’investigation et d’information.
Les faits, les vrais, sont désormais posés et validés par la justice.
Nous y reviendrons très prochainement dans un papier de fond complet.






