
Philippe Schreck : Merci, merci, merci !
Draguignan, dimanche 22 mars 2026. Dans cette sous-préfecture varoise où l’on compte les voix comme on compte les olives — une à une, avec patience et

Draguignan, dimanche 22 mars 2026. Dans cette sous-préfecture varoise où l’on compte les voix comme on compte les olives — une à une, avec patience et

Ce sujet est sensible : un drame ancien, intime et tragique, clos par la justice. Pendant longtemps, nous avons hésité à en parler. Mais comment laisser

À Draguignan, le bouquet est servi… avec fanfare municipale et parfum de volte-face. François Gibaud est accusé de « trahison ». D’abord par le maire sortant, ensuite

Après un premier tour à moins de 7 % des voix, l’ex-adjoint de Richard Strambio a annoncé au « Correspondant » qu’il s’apprête à donner ses consignes de

Dimanche 15 mars 2026, au premier tour des municipales, Philippe Schreck (liste « Draguignan autrement », soutenue par le Rassemblement national) a créé la surprise en arrivant

De la mort de Clément Méric en 2013 à celle de Quentin Deranque en 2026, deux drames, deux camps, une même mécanique de confrontation. Derrière l’émotion et

Mauvaise nouvelle pour Richard Strambio, maire de Draguignan et candidat à sa propre succession. Mercredi dernier, son fidèle argentier depuis 2014, François Gibaud, a

Le Correspondant l’avait déjà soufflé fin décembre, mais maintenant c’est officiel : Philippe Schreck, député RN de la 8ᵉ circonscription du Var, officialise sa candidature

À Draguignan, l’hommage à Aznavour vire à la foire électorale : entre un maire boudeur et un député braconnier, même les morts servent de décor

Il y a ceux qui hurlent, ceux qui se taisent. Ceux qui martèlent les estrades médiatiques, et ceux qui suintent entre les boiseries d’un cabinet
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

À quelques jours du Mondial 2026, le football universel se heurte déjà aux frontières bien réelles de ceux qui l’organisent. Visas, contrôles, suspicions : la compétition commence hors du terrain.

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché

Dans le Gers, la disparition puis la mort de Lyhanna, onze ans, met au jour une succession de défaillances judiciaires et administratives. Derrière le drame, le profil d’un suspect déjà visé par de multiples signalements jamais réellement traités et un système de protection de l’enfance et de la justice sous tension.

Alors que la mort d’une fillette de onze ans dans le Gers embrase le débat public, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, choisit d’en découdre avec la magistrature. Derrière la légitime émotion collective, une instrumentalisation politique s’est mise en marche, qui s’inscrit dans une tendance de fond : le populisme anti-judiciaire, désormais banalisé jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.

Le film Words of War (2025), récemment diffusé sur Canal+, n’est pas seulement un biopic de plus sur une journaliste courageuse. C’est un rappel brutal, presque inconfortable, de ce que la Russie a produit — et broyé — de plus précieux : une voix qui refusait de se taire. Réalisé par James Strong, avec Maxine Peake dans le rôle d’Anna Politkovskaïa, le long-métrage suit la trajectoire d’une femme qui, au lieu d’observer la guerre de loin, a choisi d’y entrer. Et d’y rester.

Ce 7 juin, les Kosovars ont voté. Comme le 28 décembre. Comme le 9 février avant ça. Même bureau de vote, même bulletin, presque même résultat. Dehors, le soleil de juin. Dedans, le même blocage.
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