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Bolsonaro sous bracelet, la justice serre la vis

Jair Bolsonaro, ex-président du Brésil et stagiaire tropical du trumpisme, découvre les joies du contrôle judiciaire à bracelet intégré. Jugé pour tentative de coup d’État contre le président de gauche Lula, Bolsonaro s’est vu vendredi poser un petit bijou high-tech : un bracelet électronique. Mais pas seulement – interdit de réseaux sociaux, privé de contact avec les ambassades, et confiné à sa maison les soirs et week-ends. La cerise sur le gâteau ? Une perquisition surprise à son domicile, histoire de pimenter la journée.

 

Le juge Alexandre de Moraes, de la Cour suprême brésilienne, ne rigole pas. Il accuse Bolsonaro et son fils Eduardo (l’émissaire trumpiste exilé aux États-Unis) d’avoir orchestré des « actes hostiles » à l’encontre du Brésil, en pactisant avec Washington pour faire capoter le procès en cours. Résultat : bracelet électronique pour papa, enquête pour fiston, et une diplomatie brésilienne-US en pleine zone de turbulence.

 

En réaction, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a sorti la carte du bras de fer : révocation immédiate des visas pour tous les juges impliqués dans le procès… et même leurs familles proches. Le président Lula, lui, ne mâche pas ses mots : « Mesures arbitraires », « atteinte à la souveraineté », et menace de « réciprocité ». Entre menaces de tarifs douaniers à 50 % brandies par Trump – qui joue les gros bras depuis sa retraite – et accusations de « traîtres à la patrie » envers certains politiciens locaux, le feuilleton brésilo-américain promet de durer.

 

Dans ce match à trois, Bolsonaro crie à la « persécution », risque plus de 40 ans de prison, et est inéligible jusqu’en 2030 (merci les fraudes électorales sur le vote électronique). Il espère une amnistie pour revenir en 2026, tandis que Lula, 79 ans, se prépare à briguer un quatrième mandat, bien décidé à tenir tête à la mouvance trumpiste qui ne désarme pas.

 

Bref, la saga Bolsonaro–Lula–Trump, c’est du grand spectacle à la sauce tropicale, avec bracelets, menaces de guerre commerciale, et un soupçon de coup d’État en prime. À suivre…

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