
LHÉRITAGE D’UN STYLE
La vulgate républicaine aime dater la naissance de la grandeur française au 14 juillet 1789. Pourtant, bien avant que la canaille parisienne ne s’en aille

La vulgate républicaine aime dater la naissance de la grandeur française au 14 juillet 1789. Pourtant, bien avant que la canaille parisienne ne s’en aille
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Si la Révolution de 1789 s’est voulue une table rase, son monument le plus ostentatoire a survécu grâce à une suite de miracles historiques qui

La vulgate républicaine aime dater la naissance de la grandeur française au 14 juillet 1789. Pourtant, bien avant que la canaille parisienne ne s’en aille

Ce 14 juillet 2026, la célébration nationale prend une dimension particulière après l’abrogation unanime du Code noir par l’Assemblée le 28 mai dernier. Deux dates désormais liées, marquant la fin d’un silence de 237 ans sur une page sombre de l’histoire de France.

C’est le grand paradoxe du chauvinisme tricolore : la France adore célébrer l’universalité de ses principes de 1789, mais elle a souvent été prise de

Derrière les fastes du 14 juillet, ses défilés et ses symboles immuables, l’Histoire de France cache ses plus grands paradoxes. Des talons rouges de Louis XIV chaussés par la République au vent de subversion soufflé sur nos colonies, ce dossier spécial lève le voile sur les ambiguïtés et les héritages d’une nation qui s’est construite sur le grand spectacle de l’universel.

Naâma Asfari, militant sahraoui de premier plan, entame sa deuxième semaine de grève de la faim à la prison de Kénitra. Quinze ans après son incarcération, il réclame l’application d’un avis de l’ONU. Un détail qui, dans un Maroc qui veut polir sa vitrine, fait désordre.

France-Espagne (0-2) : Entre le penalty de la discorde et la promenade ibérique à Dallas, les Bleus de Didier Deschamps voient leur rêve de titre mondial s’envoler. Retour sur une demi-finale où la frustration française a fini par masquer, avec une élégance toute contenue, la supériorité collective de la Roja.
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