
La nuit centrafricaine
Sous son soleil brumeux, le cimetière de Bangui est très triste, bien dans le ton de cette horreur qui ne manque jamais à l’appel. Les

Sous son soleil brumeux, le cimetière de Bangui est très triste, bien dans le ton de cette horreur qui ne manque jamais à l’appel. Les

Mais quelle mouche m’a donc piqué ! Ce jour, j’ai décidé de tout envoyer chi… Les infos, les bulletins météo du coronavirus, les madames Irma

A chaque crise ses mensonges. Les mensonges du gouvernement Macron, dans sa gestion de la crise du covid-19, vont certainement conduire à des poursuites.

« Le covid est l’occasion rêvée pour les gouvernements de réduire encore plus nos libertés » : cette réflexion, qui galope sur les réseaux

Une premonition : le musée de la Libération de Paris propose, depuis le mois de février, une exposition sur « les Parisiens dans l’exode de 1940 ».
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Ils avaient invoqué le ciel, défié Messi et débarqué au Kansas avec l’enthousiasme des grands soirs. Les Fennecs ont surtout découvert une vieille vérité du football : les promesses se font avant le match, les comptes se règlent après. Face à une Argentine emmenée par un Lionel Messi en mode contrôle fiscal, l’Algérie a encaissé trois rappels à l’ordre. Et quelques certitudes avec

Par un simple courrier adressé aux commerçants, la mairie de Barjols impose désormais un préavis de trois mois pour les concerts et animations. Une innovation administrative qui présente un avantage incontestable : faire commencer la saison estivale une fois l’été terminé.

Comme d’habitude, la mairie de Barjols fait son cirque. Cette fois, le règlement de comptes entre la maire et son ancien adjoint vire à une scène ubuesque, où un simple micro devient l’objet d’une tension disproportionnée, presque absurde. Point de départ d’une affaire plus gênante, qui dépasse largement le cadre de la salle du conseil…

En quittant Gallimard pour Grasset après près de trente ans de collaboration, Boualem Sansal n’a pas seulement changé de maison d’édition. L’écrivain franco-algérien, figure critique du pouvoir d’Alger et récemment libéré après un an de détention en Algérie, se retrouve au centre d’une lecture politico-diplomatique de son parcours. Une affaire où un contrat d’édition devient, presque mécaniquement, un révélateur des tensions franco-algériennes et des fractures du champ culturel français.

Bonne nouvelle : la protection de l’enfance a enfin décroché son rond de serviette parmi les priorités du gouvernement. Mauvaise nouvelle : il aura fallu le cercueil d’une fillette de 11 ans pour lui faire une place à table. Depuis, l’exécutif découvre avec une émotion toute neuve l’existence d’alertes ignorées, de signalements perdus dans les tuyaux et de services débordés. Quant au manque de moyens, aux éducateurs introuvables et aux dossiers qui s’entassent, ils étaient déjà là. Comme les rapports qui le disaient.

À quelques jours du Mondial 2026, le football universel se heurte déjà aux frontières bien réelles de ceux qui l’organisent. Visas, contrôles, suspicions : la compétition commence hors du terrain.

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché
Ce journal est indépendant.
Il vit uniquement grâce à ses abonnés.