Vers un embrasement mondial ? Le Cachemire à l’heure des ultimatums
Les sirènes hurlent à Muzaffarabad, les gilets fluorescents ont remplacé les cartables et les enfants apprennent à compresser des plaies. À la frontière indo-pakistanaise, les
Les sirènes hurlent à Muzaffarabad, les gilets fluorescents ont remplacé les cartables et les enfants apprennent à compresser des plaies. À la frontière indo-pakistanaise, les
Elle était l’un des visages les plus prometteurs du ski alpin français. Margot Simond, 18 ans, s’est éteinte ce jeudi 24 avril lors d’un entraînement
Il y a quelques mois encore, l’affaire semblait entendue. Fort d’une avance confortable dans les sondages et d’un discours à la fois musclé et
Dans le tumulte du monde, il y a des colères qui claquent comme des banderoles et d’autres, plus discrètes, qui s’écrivent en tribune. Ce 12
Elle s’appelait Fatima Hassouna. Elle avait 25 ans. Elle photographiait la guerre à hauteur d’enfant, filmait les ruines avec une tendresse rageuse, captait la lumière
C’était censé être un coin paumé pour punir les mauvais élèves de la République. C’est devenu une campagne de pub digne d’un spot pour la

EXCLUSUF LE CORRESPONDANT. Après la perquisition menée il y a quelques jours au domicile du maire de La Valette-du-Var, Thierry Albertini, c’est au tour de
Les archives déclassifiées sur les assassinats de Robert F. Kennedy et de Martin Luther King Jr. vont enfin être publiées, selon Tulsi Gabbard, directrice du
Dimanche, Rabat, la capitale marocaine, s’est transformée en agora populaire. Des dizaines de milliers de manifestants ont investi l’avenue Mohammed V pour dénoncer le «
Le tremblement de terre qui a secoué la Birmanie vendredi 28 mars a plongé le pays dans le chaos. À l’heure où le bilan officiel
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.

Le film Words of War (2025), récemment diffusé sur Canal+, n’est pas seulement un biopic de plus sur une journaliste courageuse. C’est un rappel brutal, presque inconfortable, de ce que la Russie a produit — et broyé — de plus précieux : une voix qui refusait de se taire. Réalisé par James Strong, avec Maxine Peake dans le rôle d’Anna Politkovskaïa, le long-métrage suit la trajectoire d’une femme qui, au lieu d’observer la guerre de loin, a choisi d’y entrer. Et d’y rester.

Ce 7 juin, les Kosovars ont voté. Comme le 28 décembre. Comme le 9 février avant ça. Même bureau de vote, même bulletin, presque même résultat. Dehors, le soleil de juin. Dedans, le même blocage.

Jean Messiha ne découvre pas seulement qu’il a hébergé pendant deux ans 42 000 euros destinés aux familles des victimes d’Incarville. Il découvre aussi qu’il rejoint, malgré lui, ce petit club très fermé que les brigades financières connaissent bien : celui où l’on explique toujours que l’argent est arrivé sans prévenir.

Longtemps reléguée au rang de « femme de », elle aura pourtant bâti sa propre légitimité en Corrèze, traversé les scandales sans vaciller et laissé une empreinte durable grâce aux Pièces Jaunes. Portrait de Bernadette Chirac, une femme austère, redoutée, parfois sous-estimée, mais jamais insignifiante.

Pendant des années, Doctolib a incarné la success story française parfaite. Une licorne tricolore, des investisseurs prestigieux, des ministres admiratifs, des patients ravis et des

Au moment où le ministre algérien de l’Intérieur est reçu à Paris pour parler lutte contre l’immigration irrégulière, une révélation jette un trouble discret mais gênant : son fils aurait récemment régularisé sa situation en France après une période sans titre de séjour. Une coïncidence qui, sans rien prouver, suffit à déplacer le sujet du terrain administratif vers celui, plus sensible, des accommodements invisibles de la diplomatie.
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