
Karma express pour Laurent Wauquiez
Après son séjour imaginaire à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, où il rêvait de transformer l’archipel en centre de rétention pour OQTF, Laurent Wauquiez est de retour à l’Assemblée

Après son séjour imaginaire à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, où il rêvait de transformer l’archipel en centre de rétention pour OQTF, Laurent Wauquiez est de retour à l’Assemblée
On croyait la dissuasion nucléaire réservée aux puissances établies. L’Arabie saoudite vient d’inaugurer une version externalisée du concept. L’analyste saoudien Ali Shihabi, proche du

Jérusalem-Est, lundi 8 septembre 2025. Six morts, huit blessés dont cinq graves : le quartier de Ramot bascule à nouveau dans l’horreur. Deux assaillants armés
Caracas entre en mode « mobilisation générale ». Nicolás Maduro, président vénézuélien et maître des défilés patriotiques, a appelé cette semaine des millions de miliciens,
Madrid et Tel Aviv jouent à celui qui claque la porte le plus fort. Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol et socialiste intrépide, vient de sortir
Un parallèle à se frotter les yeux. Tibor Gaspar, vice-président du Parlement slovaque et fidèle du SMER au pouvoir, n’a visiblement pas froid aux yeux
Au départ, l’affaire semblait simple. Un écrivain algérien, Boualem Sansal, naturalisé français depuis un an, emprisonné dans son pays d’origine, victime d’une répression politique. En
Il voulait la libération. Il a obtenu l’inverse. Mais peut-être était-ce le plan : provoquer le régime pour le pousser à se montrer tel qu’il

La grammaire est rôdée : une championne surdouée, blessée, humiliée, brimée par une institution rétrograde. Et puis la délivrance. Kaylia Nemour claque la porte d’Avoine-Beaumont,

C’est un communiqué qui a saisi jusqu’aux plus familiers du dossier : Georges Abdallah, militant libanais d’extrême gauche incarcéré depuis plus de quarante ans en
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.

Le film Words of War (2025), récemment diffusé sur Canal+, n’est pas seulement un biopic de plus sur une journaliste courageuse. C’est un rappel brutal, presque inconfortable, de ce que la Russie a produit — et broyé — de plus précieux : une voix qui refusait de se taire. Réalisé par James Strong, avec Maxine Peake dans le rôle d’Anna Politkovskaïa, le long-métrage suit la trajectoire d’une femme qui, au lieu d’observer la guerre de loin, a choisi d’y entrer. Et d’y rester.

Ce 7 juin, les Kosovars ont voté. Comme le 28 décembre. Comme le 9 février avant ça. Même bureau de vote, même bulletin, presque même résultat. Dehors, le soleil de juin. Dedans, le même blocage.

Jean Messiha ne découvre pas seulement qu’il a hébergé pendant deux ans 42 000 euros destinés aux familles des victimes d’Incarville. Il découvre aussi qu’il rejoint, malgré lui, ce petit club très fermé que les brigades financières connaissent bien : celui où l’on explique toujours que l’argent est arrivé sans prévenir.

Longtemps reléguée au rang de « femme de », elle aura pourtant bâti sa propre légitimité en Corrèze, traversé les scandales sans vaciller et laissé une empreinte durable grâce aux Pièces Jaunes. Portrait de Bernadette Chirac, une femme austère, redoutée, parfois sous-estimée, mais jamais insignifiante.

Pendant des années, Doctolib a incarné la success story française parfaite. Une licorne tricolore, des investisseurs prestigieux, des ministres admiratifs, des patients ravis et des

Au moment où le ministre algérien de l’Intérieur est reçu à Paris pour parler lutte contre l’immigration irrégulière, une révélation jette un trouble discret mais gênant : son fils aurait récemment régularisé sa situation en France après une période sans titre de séjour. Une coïncidence qui, sans rien prouver, suffit à déplacer le sujet du terrain administratif vers celui, plus sensible, des accommodements invisibles de la diplomatie.
Ce journal est indépendant.
Il vit uniquement grâce à ses abonnés.