
Matoub et les témoins du jeudi
Un mort, trois femmes, et une vérité qui se dérobe. Vingt-sept ans de versions contradictoires pour un seul assassinat. C’est tout ce qu’on saura (peut-être)

Un mort, trois femmes, et une vérité qui se dérobe. Vingt-sept ans de versions contradictoires pour un seul assassinat. C’est tout ce qu’on saura (peut-être)

Alors que la boxeuse Imane Khelif fait la une des médias internationaux à cause de son caryotype atypique, l’ombre d’un scandale plane sur le Comité
Le 4 juin 2025, treize prévenus comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Paris pour injures racistes envers Aya Nakamura. Une banderole déployée sur les quais

Pendant que la World Boxing sort les éprouvettes, l’Algérie sort les parapluies. Lin Yu-ting disqualifiée, Imane Khelif rattrapée par son caryotype, et les fédés nationales

Au Gabon, le général-président Brice Oligui Nguema a trouvé la recette miracle : on renverse, on réforme, on rafle 90 % des voix. Le tout
Un prof d’histoire qui déborde, une justice qui s’emballe. En niant l’amazighité de l’Algérie, Belghit a déclenché la mécanique lourde d’un État qui redoute autant

À peine le régime Assad tombé, les vieilles logiques de purge confessionnelle reprennent le dessus. Cette fois, c’est la minorité druze qui paie l’addition d’une
Dans un communiqué dense et frontal, l’association Tamazgha, créée en France en 1993 pour la défense des droits des Amazighs, dresse un tableau sans fard
La mort de François laisse un vide au Vatican, et les ombres s’allongent. Dans un contexte où Trump impose sa vision de la foi sur
Parfois, ce n’est pas l’explosion qu’on craint, c’est le silence entre deux sifflements de centrifugeuses. Le calme épais d’un programme nucléaire qui dit tout… sauf
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Elle devait mettre fin aux erreurs d’arbitrage. Elle a surtout appris au football à les documenter proprement, à les ralentir, à les disséquer image par image — sans jamais vraiment les corriger. L’épisode Algérie–Argentine du Mondial 2026 en donne une nouvelle illustration : un match validé par écran interposé, contesté par ceux qui restent au bord du cadre.

Pour relier deux sujets sans rapport, certains cherchent un pont. Dominique Rizet a préféré l’impasse.

Historien, universitaire et figure critique du champ intellectuel marocain, Maâti Monjib incarne depuis plusieurs années une trajectoire où l’engagement académique et politique se heurte à une série de procédures judiciaires et de restrictions administratives. Entre suspensions professionnelles, interdictions de déplacement et contentieux financiers contestés, son parcours se transforme en une longue mise en tension entre liberté de recherche et encadrement du pouvoir.

Face au trou budgétaire de la Métropole, Samia Ghali a trouvé un gisement inattendu : les enfants et les retraités. Les fraudeurs peuvent dormir tranquilles, les minots et les papys sont appelés à sauver les finances marseillaises.

Signé à distance le 18 juin 2026 par Donald Trump et le président iranien Massoud Pezeshkian, le protocole d’accord entre Washington et Téhéran ouvre une période de soixante jours de négociations destinée à mettre fin à plusieurs mois de conflit régional. Présenté comme une avancée diplomatique majeure, le texte contient cependant de nombreuses ambiguïtés et laisse en suspens plusieurs dossiers explosifs, du nucléaire iranien à la place d’Israël dans le nouvel équilibre régional.

Un sommet international a encore été qualifié de “franc succès” par toutes les parties concernées. Ce qui, sous Donald Trump, est généralement la preuve qu’aucun accord n’a survécu plus de dix minutes après les photos officielles

Ils avaient invoqué le ciel, défié Messi et débarqué au Kansas avec l’enthousiasme des grands soirs. Les Fennecs ont surtout découvert une vieille vérité du football : les promesses se font avant le match, les comptes se règlent après. Face à une Argentine emmenée par un Lionel Messi en mode contrôle fiscal, l’Algérie a encaissé trois rappels à l’ordre. Et quelques certitudes avec
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