Trump: Des tanks pour Portland, des tweets en rafale
Alors que les États-Unis semblent glisser lentement mais sûrement vers une relecture dystopique des années 30, Donald Trump — président d’une Amérique qu’il confond régulièrement
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À New York, le 26 septembre 2025, l’Assemblée générale de l’ONU aurait dû être le moment solennel du show annuel israélien : Benjamin Netanyahou, cartes

Dix ans d’enquête, des millions en jeu et une galerie de co-prévenus au scénario improbable : Nicolas Sarkozy retourne ce jeudi devant le tribunal pour

Les services marocains ont décidément la bougeotte : après la France et l’affaire Hammouchi en 2014, c’est désormais aux Pays-Bas que le renseignement chérifien se

« Cette épreuve de vérité, je l’ai voulue ». François Bayrou a au moins eu ça : le mérite de choisir lui-même l’heure de son

Quand Algérie Patriotique, l’organe officieux du fils du général Khaled Nezzar – donc du pouvoir algérien –, se met en mode diatribe, cela donne des

Dans son rêve, Bruno Retailleau est chef d’un grand parti, l’héritier d’une tradition gaulliste debout comme un menhir. Dans ce rêve, il monte sur l’estrade,

La championne olympique algérienne attaque World Boxing devant le TAS pour contester l’obligation de tests de féminité. Elle répète qu’elle n’a « rien à se
Quand la caricature se prend pour une analyse politique. Sur CNews, Noëlle Lenoir — ex-ministre, juriste et présidente d’un comité de soutien littéraire — a
Par-delà les pins et les courbes tranquilles de la rivière Una, un parfum âcre flotte dans les Balkans : celui du plutonium diplomatique. La Croatie
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.

Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
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