
Khelif refuse le test… de vérité
La championne olympique algérienne attaque World Boxing devant le TAS pour contester l’obligation de tests de féminité. Elle répète qu’elle n’a « rien à se

La championne olympique algérienne attaque World Boxing devant le TAS pour contester l’obligation de tests de féminité. Elle répète qu’elle n’a « rien à se
Quand la caricature se prend pour une analyse politique. Sur CNews, Noëlle Lenoir — ex-ministre, juriste et présidente d’un comité de soutien littéraire — a
Par-delà les pins et les courbes tranquilles de la rivière Una, un parfum âcre flotte dans les Balkans : celui du plutonium diplomatique. La Croatie

Entre ruines sacrées et frontières piégées, deux voisins s’étripent au nom d’un passé jamais digéré. Ce jeudi 24 juillet, les choses ont (re)mal tourné
Transféré en hélicoptère à Vendin-le-Vieil, Mohamed Amra, narco évadé devenu l’homme le plus surveillé de France, inaugure malgré lui le nouveau quartier ultra-sécurisé de la

La grammaire est rôdée : une championne surdouée, blessée, humiliée, brimée par une institution rétrograde. Et puis la délivrance. Kaylia Nemour claque la porte d’Avoine-Beaumont,
C’est un tournant silencieux mais fondamental dans l’histoire de la République. Le 2 juillet 2025, à l’Élysée, Emmanuel Macron recevait les forces politiques calédoniennes. Dix

Alors que la bande de Gaza ploie sous les bombes, les pénuries et les cadavres, certains esprits éclairés planchent déjà sur son avenir… touristique. Un
Donald Trump l’avait promis : réduire le programme nucléaire iranien en poussière. Il aura surtout réduit sa propre marge de manœuvre. Après un ballet de
« L’Algérie n’est pas une dictature ». Cette phrase, prononcée le 6 juillet par Mathilde Panot sur le plateau de BFMTV, n’est pas passée inaperçue.
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Elle devait mettre fin aux erreurs d’arbitrage. Elle a surtout appris au football à les documenter proprement, à les ralentir, à les disséquer image par image — sans jamais vraiment les corriger. L’épisode Algérie–Argentine du Mondial 2026 en donne une nouvelle illustration : un match validé par écran interposé, contesté par ceux qui restent au bord du cadre.

Pour relier deux sujets sans rapport, certains cherchent un pont. Dominique Rizet a préféré l’impasse.

Historien, universitaire et figure critique du champ intellectuel marocain, Maâti Monjib incarne depuis plusieurs années une trajectoire où l’engagement académique et politique se heurte à une série de procédures judiciaires et de restrictions administratives. Entre suspensions professionnelles, interdictions de déplacement et contentieux financiers contestés, son parcours se transforme en une longue mise en tension entre liberté de recherche et encadrement du pouvoir.

Face au trou budgétaire de la Métropole, Samia Ghali a trouvé un gisement inattendu : les enfants et les retraités. Les fraudeurs peuvent dormir tranquilles, les minots et les papys sont appelés à sauver les finances marseillaises.

Signé à distance le 18 juin 2026 par Donald Trump et le président iranien Massoud Pezeshkian, le protocole d’accord entre Washington et Téhéran ouvre une période de soixante jours de négociations destinée à mettre fin à plusieurs mois de conflit régional. Présenté comme une avancée diplomatique majeure, le texte contient cependant de nombreuses ambiguïtés et laisse en suspens plusieurs dossiers explosifs, du nucléaire iranien à la place d’Israël dans le nouvel équilibre régional.

Un sommet international a encore été qualifié de “franc succès” par toutes les parties concernées. Ce qui, sous Donald Trump, est généralement la preuve qu’aucun accord n’a survécu plus de dix minutes après les photos officielles

Ils avaient invoqué le ciel, défié Messi et débarqué au Kansas avec l’enthousiasme des grands soirs. Les Fennecs ont surtout découvert une vieille vérité du football : les promesses se font avant le match, les comptes se règlent après. Face à une Argentine emmenée par un Lionel Messi en mode contrôle fiscal, l’Algérie a encaissé trois rappels à l’ordre. Et quelques certitudes avec
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