
Les essais nucléaires français en Algérie (1960-1966)
Pendant 6 ans, la France a mené dix-sept essais nucléaires dans le Sahara algérien, dont onze après l’indépendance. Longtemps relégués au second plan de la

Pendant 6 ans, la France a mené dix-sept essais nucléaires dans le Sahara algérien, dont onze après l’indépendance. Longtemps relégués au second plan de la

Derrière une affaire d’extradition apparemment technique, un bras de fer diplomatique s’installe entre Paris et Dakar. En toile de fond, des exilés politiques, des poursuites

À trois semaines d’un rendez-vous historique avec l’euro, le gouvernement bulgare s’est effondré sous la pression de la rue. Accusé de corruption et incapable d’imposer

Visé par une nouvelle plainte pour favoritisme et détournement de fonds publics, le Rassemblement national est accusé d’avoir utilisé l’argent du Parlement européen pour financer

En Algérie, il suffit parfois d’un chroniqueur trop curieux pour que l’État retrouve soudain l’usage de ses menottes. En osant évoquer le tabou absolu —

Premier grésil sur les toits, et soudain le message qui tombe comme une pierre froide : Xavier Emmanuelli est mort, ce 16 novembre. À 87

Tirana entame le dernier sprint vers l’Union européenne, avec une adhésion possible dès 2030. Edi Rama, lui, prévient Bruxelles : l’Albanie n’a « aucune autre

Dimanche 26 octobre 2025, les urnes ont encore tremblé sous les cris de la “liberté” selon Javier Milei. L’Argentine, épuisée par quarante ans de

En octobre 2025, Alger a trouvé mieux qu’un couvre-feu pour ses opposants : la déchéance de nationalité. Le député Hichem Sifer, fidèle parmi les fidèles

C’est une inflexion que peu avaient vue venir. Après près d’un demi-siècle de bras de fer avec le Maroc, le Front Polisario, mouvement indépendantiste du
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.

Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
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