
Les Landes : des trains « photovolcaniques »
Tandis que la SNCF casse sa tirelire pour installer des projets faramineux dans les Landes dévastées, ses trains peinent toujours à arriver à l’heure. Entre

Tandis que la SNCF casse sa tirelire pour installer des projets faramineux dans les Landes dévastées, ses trains peinent toujours à arriver à l’heure. Entre

Le journaliste d’investigation Romain Molina n’a pas attendu la CAN 2025 pour s’en convaincre : depuis des années, le Maroc fait la pluie et le

Diplomate de carrière, silhouette discrète, voix basse et parcours sans éclats, Edmundo González Urrutia n’avait rien d’un homme providentiel. Longtemps relégué à l’arrière-plan, choisi presque

Bombardements nocturnes, arrestation d’un chef d’État en exercice, exfiltration façon polar et discours martiaux recyclés. En janvier 2026, les États Unis ont décidé que le

Mohammed Harbi est mort le 1er janvier 2026 à 92 ans, selon une annonce de l’historien Fabrice Riceputi. Ancien cadre du FLN devenu son historien

Elle ne fait pas de bruit. Elle avance à pas feutrés, tentacule après tentacule. La Pieuvre de Téhéran n’est pas un essai de plus sur

Près de 600 000 armes ont disparu des inventaires officiels. Fusils d’assaut, missiles portatifs, lunettes de vision nocturne… Certains parleront de pertes liées aux combats,

Elle fut la liberté faite chair avant de devenir une parole de fermeture. Brigitte Bardot aura incarné tour à tour l’émancipation des corps, la fuite

Longtemps instrumentalisé par le Maroc dans sa rivalité avec Alger, le MAK (Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) semble aujourd’hui devenu un fardeau diplomatique. À

À Draguignan, l’abbé Bévillard, jeune prêtre dynamique, a trouvé un moyen inattendu de rapprocher la paroisse des fidèles : Instagram et ses stories. Entre messages
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.

Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
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