Trump: Des tanks pour Portland, des tweets en rafale
Alors que les États-Unis semblent glisser lentement mais sûrement vers une relecture dystopique des années 30, Donald Trump — président d’une Amérique qu’il confond régulièrement
Alors que les États-Unis semblent glisser lentement mais sûrement vers une relecture dystopique des années 30, Donald Trump — président d’une Amérique qu’il confond régulièrement

Chaque semaine, Le Correspondant interroge une personnalité fictive qui dit tout haut ce que d’autres pensent très bas – ou qu’ils n’oseraient même pas murmurer.
Dans le grand livre du Donald Trump, les faits ne servent pas à décrire le monde, mais à le réécrire. Ici, la réalité est un

Alors que la bande de Gaza ploie sous les bombes, les pénuries et les cadavres, certains esprits éclairés planchent déjà sur son avenir… touristique. Un
Donald Trump l’avait promis : réduire le programme nucléaire iranien en poussière. Il aura surtout réduit sa propre marge de manœuvre. Après un ballet de

Dans les brumes polaires, là où les cartes s’effacent dans le blanc des glaces, le Groenland glisse doucement au cœur de toutes les attentions. Plus

Ce lundi 24 mars, la scène géopolitique mondiale se déplaçait à Riyad, où les États-Unis et la Russie se sont retrouvés pour des négociations jugées

Mais quelle mouche m’a donc piqué ! Ce jour, j’ai décidé de tout envoyer chi… Les infos, les bulletins météo du coronavirus, les madames Irma
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

À quelques jours du Mondial 2026, le football universel se heurte déjà aux frontières bien réelles de ceux qui l’organisent. Visas, contrôles, suspicions : la compétition commence hors du terrain.

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché

Dans le Gers, la disparition puis la mort de Lyhanna, onze ans, met au jour une succession de défaillances judiciaires et administratives. Derrière le drame, le profil d’un suspect déjà visé par de multiples signalements jamais réellement traités et un système de protection de l’enfance et de la justice sous tension.

Alors que la mort d’une fillette de onze ans dans le Gers embrase le débat public, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, choisit d’en découdre avec la magistrature. Derrière la légitime émotion collective, une instrumentalisation politique s’est mise en marche, qui s’inscrit dans une tendance de fond : le populisme anti-judiciaire, désormais banalisé jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.

Le film Words of War (2025), récemment diffusé sur Canal+, n’est pas seulement un biopic de plus sur une journaliste courageuse. C’est un rappel brutal, presque inconfortable, de ce que la Russie a produit — et broyé — de plus précieux : une voix qui refusait de se taire. Réalisé par James Strong, avec Maxine Peake dans le rôle d’Anna Politkovskaïa, le long-métrage suit la trajectoire d’une femme qui, au lieu d’observer la guerre de loin, a choisi d’y entrer. Et d’y rester.

Ce 7 juin, les Kosovars ont voté. Comme le 28 décembre. Comme le 9 février avant ça. Même bureau de vote, même bulletin, presque même résultat. Dehors, le soleil de juin. Dedans, le même blocage.
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