
Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov : la danse infernale du pouvoir et de la liberté
Moscou, années 1930. Une ville prise dans l’étau d’un silence pesant, où la peur a creusé des tranchées invisibles entre les hommes. Le quotidien ressemble

Moscou, années 1930. Une ville prise dans l’étau d’un silence pesant, où la peur a creusé des tranchées invisibles entre les hommes. Le quotidien ressemble

Invalidation de vote, veto présidentiel, justice aux ordres : la saga politique mongole tourne en rond, entre scandales miniers et luttes de clans. Pendant que

Une enquête internationale révèle que la Russie espionne l’OTAN dans l’Arctique grâce à des équipements européens. Derrière les sanctions et les discours moralisateurs, l’Union européenne

Ils l’ont fait. Ils ont vraiment osé. Enterrer un criminel de guerre avec plus de faste qu’un roi, et appeler ça des funérailles d’État. Nebojša

Le Tribunal supérieur de Bogotá a annulé la condamnation pour subornation de témoins et fraude procédurale de l’ancien président Álvaro Uribe. Treize ans d’enquête balayés

Onze ans d’enquête, des centaines d’auditions, des téraoctets de preuves, des promesses de “tolérance zéro”… pour finir dans le néant. Le ministère public chilien a

Le Portugal vient d’entrer, à pas mesurés mais bien sonores, dans le club très sélect des nations européennes qui légifèrent sur ce que les femmes

Un après-midi d’octobre 2022, dans un hall du 19ᵉ arrondissement de Paris, la trajectoire brisée de Dahbia Benkired a croisé celle de Lola, douze ans.
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.

Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
Ce journal est indépendant.
Il vit uniquement grâce à ses abonnés.