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Bernard Arnaud : du Dior et de l’or

Qu’il tapisse l’Autoroute du Soleil, avec des billets de 500 euros, qu’il se paye ensuite quelques jets privés, il lui restera toujours un bon paquet pour continuer à être l’homme le plus riche du monde. Sa nationalité ? Française. Son nom : Bernard Arnaud, le patron de la très luxueuse société LVMH.

 

C’est la dernière révélation du magazine Forbès, dans son classement annuel des hommes pleins aux as. Arnaud est le premier de la ( haute ) classe. Avec sa fortune estimée à 208,2 milliards de dollars ( le 2 a son importance, qu’il soit placé devant ou derrière…), il n’a fait qu’une bouchée de ses « concurrents » : de l’indien Gautam Adani (134,8 milliards), à Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, jusqu’au plus redoutable de tous : Elon Musk, assis sur une fortune de 149,1 milliards de dollars ( comme le 2, le 1 a aussi son importance…) est arrivé seulement en deuxième position, dans le classement du magazine américain, avec un manque à gagner de 31 milliards de dollars.

 

Longtemps ceux qui comptaient les billets des autres n’ont eu de regard que pour le patron de Tesla, envié jusqu’au bout de la corde pour sa voiture connectée. Elon Musk était présenté comme l’homme du futur et son véhicule, Tesla, comme le nec plus ultra des joujoux électriques. Mais voilà… les temps ont changé. Même le patron de Microsoft, Bill Gates, en fait les frais : il est tombé du haut de sa montagne de billets, passant à la 4ème place du classement Forbès, avec ses 104 milliards de dollars.

 

Du côté de Jeff Bezos, la chute est vertigineuse. En quelques années, le patron d’Amazone a vu ses juteuses affaires décliner, en descente folle, pour passer à 111,3 milliards. La cause, disent les comptables de BFM Business, est au « changement de paradigme chez les investisseurs » et d’habitudes chez les consommateurs.

 

En d’autres termes, ils seraient de plus en plus enclins à troquer les magasins Zara contre les petites boutiques Dior. Et, à ce qu’il parait, la contagion est mondiale. Même les Français, entre deux manifestations, pour le pouvoir d’achat, trouvent le temps de faire un détour avenue Montaigne, pour y dépenser quelques liasses, dans un minuscule sac Vuitton,  » made in France »…

 

Le Royaume de France

Bernard Arnaud, lui-même, ne chipote pas, quand il s’agit de s’offrir quelques caprices. Il a acquis une flopée de villas sur la côte d’Azur, une grande baraque et un hôtel à 1000 balles la nuit, juste en face de la baie de Saint Tropez et bien loin des rompt points des Gilets Jaunes.

 

Son empire a également mis le grappin sur Moët & Chandon, Dom Pérignon, Veuve Clicquot, le Clos des Lambrays en Bourgogne, et d’autres domaines en Californie, en Argentine, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Espagne.

 

Sans compter tous ses portefeuilles du luxe et ses nombreuses sociétés, comme Christian Dior, Kenzo ou Givenchy. Ainsi que ses différents investissements dans les cosmétiques, les parfums, la joaillerie ou encore … la presse.

 

Oui, outre Les Échos, Radio Classique, il a également fourré le doigt dans Le Parisien. Mais détrompez-vous, nous dira-t-on, il a cassé sa tirelire uniquement  » pour aider les copains journalistes », et certainement pas pour se payer quelques tribunes sur mesure, pour booster ses affaires et choyer le patronat…

 

Et si vous avez un doute, ses journalistes vont « s’arracher les dents » pour vous le rappeler : Bernard ne fait pas que du business, c’est un artiste dans l’âme, il joue au piano, à la guitare, il collectionne les oeuvres d’art, il vient même de se payer la Casa Degli Atellan à Milan – une villa du 19eme et un domaine – qui appartenait à Léonard De Vinci. « Un lieu chargé d’histoire » …

 

Et, bien sûr, tout cela vous fera une belle jambe.

 

Leco en image

Full Moon

Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

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