
Faites entrer Rizet
Pour relier deux sujets sans rapport, certains cherchent un pont. Dominique Rizet a préféré l’impasse.
Décidément, ça devient un rituel mortifère : en 1957, une autre grippe s’est invitée en France. Vue par la presse et le gouvernement de l’époque, elle n’avait rien à voir avec la grippe espagnole, c’était à peine un rhume carabiné, porté par les vents d’Orient. Mais, vue vécue par le peuple, la grippe asiatique était un cavalier de l’enfer, qui a fauché plus de 100.000 vies. Eternel recommencement : 63 ans plus tard, le coronavirus a semé la mort dans le pays. Sa puissance est la même que celle de son ancêtre asiatique. Même épicentre – la Chine -, même vitesse de propagation, mêmes symptômes – assimilés à une grippe plus qu’à un virus mortel.
C’est à cause de ces aberrations qu’un homme s’est retourné contre le système. Son cri vient de Marseille, depuis le navire Amiral de l’IHU Méditerranée : c’est le Professeur Didier Raoult, qu’on n’a même plus besoin de présenter, tant son nom a été mâché et remâché sur les chaînes de télévision. Raoult, dans sa dégaine d’indien de l’Amazonie, mais pourvu d’un Cv de sommité dans la recherche mondiale, a l’affront de se moquer des protocoles médicaux et de proposer un médicament pour soigner le coronavirus : la Chloroquine, combinée à l’antibiotique azithromycine, coûte le prix de deux bières. Résultat d’un premier essai clinique qu’il juge efficace : sa » victoire » est devenue l’otage des enjeux dans le milieu de la recherche, entre ceux qui soutiennent sa » solution d’urgence » et les ayatollahs de l’application stricte des protocoles de recherche médicale. En première ligne, la Direction de la Santé conteste sa méthode inadaptée aux process habituels. D’autres évoquent » la toxicité de la chloroquine « – alors que cet » ovni » est connu de la médecine depuis la nuit des temps. Mais que ces incantations défilent sur tous les plateaux télé, ne change rien à la détermination de Raoult : l’homme tient debout, solide, toujours prêt à bondir contre la » charia » des labos. Plus tard, il a remis une couche avec, cette fois, un nouvel essai sur 80 malades. Et des résultats probants, avec 91 pour cent de guérison. Au passage, il lâche un chiffre révolutionnaire : depuis le début de l’épidémie, il n’y a eu que 46 morts dans les hôpitaux de Marseille – soit 0,77 % de mortalité contre plus de 5% dans le reste de la France. CQFD.Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

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Signé à distance le 18 juin 2026 par Donald Trump et le président iranien Massoud Pezeshkian, le protocole d’accord entre Washington et Téhéran ouvre une période de soixante jours de négociations destinée à mettre fin à plusieurs mois de conflit régional. Présenté comme une avancée diplomatique majeure, le texte contient cependant de nombreuses ambiguïtés et laisse en suspens plusieurs dossiers explosifs, du nucléaire iranien à la place d’Israël dans le nouvel équilibre régional.

Un sommet international a encore été qualifié de “franc succès” par toutes les parties concernées. Ce qui, sous Donald Trump, est généralement la preuve qu’aucun accord n’a survécu plus de dix minutes après les photos officielles

Ils avaient invoqué le ciel, défié Messi et débarqué au Kansas avec l’enthousiasme des grands soirs. Les Fennecs ont surtout découvert une vieille vérité du football : les promesses se font avant le match, les comptes se règlent après. Face à une Argentine emmenée par un Lionel Messi en mode contrôle fiscal, l’Algérie a encaissé trois rappels à l’ordre. Et quelques certitudes avec

Par un simple courrier adressé aux commerçants, la mairie de Barjols impose désormais un préavis de trois mois pour les concerts et animations. Une innovation administrative qui présente un avantage incontestable : faire commencer la saison estivale une fois l’été terminé.
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