
60 000 migrants marocains à l’assaut de Ceuta
En une nuit, 60 000 personnes ont déferlé sur l’enclave espagnole, Ceuta, faisant au moins 34 morts. Une ruée orchestrée via WhatsApp et TikTok, qui nourrit déjà les théories d’une invasion préméditée par Rabat. L’Europe s’embrase, entre renforts militaires et menaces de suspendre l’Espagne de Schengen.
Décidément, ça devient un rituel mortifère : en 1957, une autre grippe s’est invitée en France. Vue par la presse et le gouvernement de l’époque, elle n’avait rien à voir avec la grippe espagnole, c’était à peine un rhume carabiné, porté par les vents d’Orient. Mais, vue vécue par le peuple, la grippe asiatique était un cavalier de l’enfer, qui a fauché plus de 100.000 vies. Eternel recommencement : 63 ans plus tard, le coronavirus a semé la mort dans le pays. Sa puissance est la même que celle de son ancêtre asiatique. Même épicentre – la Chine -, même vitesse de propagation, mêmes symptômes – assimilés à une grippe plus qu’à un virus mortel.
C’est à cause de ces aberrations qu’un homme s’est retourné contre le système. Son cri vient de Marseille, depuis le navire Amiral de l’IHU Méditerranée : c’est le Professeur Didier Raoult, qu’on n’a même plus besoin de présenter, tant son nom a été mâché et remâché sur les chaînes de télévision. Raoult, dans sa dégaine d’indien de l’Amazonie, mais pourvu d’un Cv de sommité dans la recherche mondiale, a l’affront de se moquer des protocoles médicaux et de proposer un médicament pour soigner le coronavirus : la Chloroquine, combinée à l’antibiotique azithromycine, coûte le prix de deux bières. Résultat d’un premier essai clinique qu’il juge efficace : sa » victoire » est devenue l’otage des enjeux dans le milieu de la recherche, entre ceux qui soutiennent sa » solution d’urgence » et les ayatollahs de l’application stricte des protocoles de recherche médicale. En première ligne, la Direction de la Santé conteste sa méthode inadaptée aux process habituels. D’autres évoquent » la toxicité de la chloroquine « 




