
Bigeard : La polémique relancée par Jean-Louis Masson
Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.
Décidément, ça devient un rituel mortifère : en 1957, une autre grippe s’est invitée en France. Vue par la presse et le gouvernement de l’époque, elle n’avait rien à voir avec la grippe espagnole, c’était à peine un rhume carabiné, porté par les vents d’Orient. Mais, vue vécue par le peuple, la grippe asiatique était un cavalier de l’enfer, qui a fauché plus de 100.000 vies. Eternel recommencement : 63 ans plus tard, le coronavirus a semé la mort dans le pays. Sa puissance est la même que celle de son ancêtre asiatique. Même épicentre – la Chine -, même vitesse de propagation, mêmes symptômes – assimilés à une grippe plus qu’à un virus mortel.
C’est à cause de ces aberrations qu’un homme s’est retourné contre le système. Son cri vient de Marseille, depuis le navire Amiral de l’IHU Méditerranée : c’est le Professeur Didier Raoult, qu’on n’a même plus besoin de présenter, tant son nom a été mâché et remâché sur les chaînes de télévision. Raoult, dans sa dégaine d’indien de l’Amazonie, mais pourvu d’un Cv de sommité dans la recherche mondiale, a l’affront de se moquer des protocoles médicaux et de proposer un médicament pour soigner le coronavirus : la Chloroquine, combinée à l’antibiotique azithromycine, coûte le prix de deux bières. Résultat d’un premier essai clinique qu’il juge efficace : sa » victoire » est devenue l’otage des enjeux dans le milieu de la recherche, entre ceux qui soutiennent sa » solution d’urgence » et les ayatollahs de l’application stricte des protocoles de recherche médicale. En première ligne, la Direction de la Santé conteste sa méthode inadaptée aux process habituels. D’autres évoquent » la toxicité de la chloroquine « – alors que cet » ovni » est connu de la médecine depuis la nuit des temps. Mais que ces incantations défilent sur tous les plateaux télé, ne change rien à la détermination de Raoult : l’homme tient debout, solide, toujours prêt à bondir contre la » charia » des labos. Plus tard, il a remis une couche avec, cette fois, un nouvel essai sur 80 malades. Et des résultats probants, avec 91 pour cent de guérison. Au passage, il lâche un chiffre révolutionnaire : depuis le début de l’épidémie, il n’y a eu que 46 morts dans les hôpitaux de Marseille – soit 0,77 % de mortalité contre plus de 5% dans le reste de la France. CQFD.Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

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Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
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