
Rachida Dati : entre procès et mairie, l’art de jouer la montre
Lundi 29 septembre, le tribunal de Paris a fixé les dates d’un procès à suspense industriel : Rachida Dati, ex-Garde des Sceaux et ministre

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À Fréjus, ville où les palmiers frémissent sous le vent et où la corruption pousse plus vite que les fleurs sur les ronds-points, David Rachline

Pris la main dans le magot de Kadhafi, Nicolas Sarkozy décroche enfin ce que son agenda présidentiel n’avait jamais prévu : une cellule. Condamné à

Les services marocains ont décidément la bougeotte : après la France et l’affaire Hammouchi en 2014, c’est désormais aux Pays-Bas que le renseignement chérifien se

Accusé d’avoir empoisonné 30 patients, dont 12 mortellement, l’ancien anesthésiste Frédéric Péchier comparaît à partir de ce lundi 8 septembre devant la cour d’assises du
Le 4 juin 2025, treize prévenus comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Paris pour injures racistes envers Aya Nakamura. Une banderole déployée sur les quais

Dans un tribunal de la banlieue de Buenos Aires, le procès autour de la mort de Diego Maradona vire au scandale d’État intime. Accusations de
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.

Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
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