
Pascal Praud, la mécanique du dérapage
Le 13 janvier 2026, sur CNews, Pascal Praud ne dérape pas : il signe. Entre phrases racialisées et banalisation de l’extrême droite, l’animateur vedette incarne

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Ce qui devait être une apothéose du football africain s’est transformé en farce arbitrale à huis clos moral. Entre un but sénégalais effacé d’un coup

Bombardements nocturnes, arrestation d’un chef d’État en exercice, exfiltration façon polar et discours martiaux recyclés. En janvier 2026, les États Unis ont décidé que le

Enlevée le 7 octobre 2023 au festival Nova, Romi Gonen a passé 471 jours aux mains du Hamas, dans la bande de Gaza. Près d’un

L’attentat de Sydney a mis en lumière un itinéraire discret du djihad : celui de deux assaillants passés par le sud des Philippines, bastion historique

Visé par une nouvelle plainte pour favoritisme et détournement de fonds publics, le Rassemblement national est accusé d’avoir utilisé l’argent du Parlement européen pour financer

À la veille du vote du Conseil de sécurité sur la MINURSO, une rumeur affole les chancelleries : Donald Trump aurait reculé sur son soutien

Dans la guerre Russie-Ukraine, les morts s’empilent, les chiffres s’arrangent et les experts s’enchantent. Moscou nie, Kiev enjolive, l’OTAN comptabilise et les médias applaudissent. À

Le Premier ministre démissionne lundi, revient vendredi, et promet du “renouvellement” lundi. À l’Élysée, on appelle ça la continuité de l’État. En Français, ça s’appelle

La Génération Z n’a pas demandé la permission. Elle s’invite dans la rue, des souks de Rabat aux ruelles de Katmandou, des gratte-ciels de Jakarta
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Dix jours après la signature en grande pompe d’un protocole de paix en Suisse, les sourires helvétiques se sont noyés dans le détroit d’Ormuz. Entre les drones iraniens du jeudi et les tapis de bombes américains du vendredi, les soixante jours de négociations prévus d’ici à la mi-août ressemblent déjà à un joyeux décompte macabre. Analyse de cette fameuse Pax Helvetica en carton-pâte où chacun avait ses petites idées derrière la tête – et où l’Europe s’apprête, comme d’habitude, à payer l’addition
Paris perd le Burkina, après la Centrafrique, après le Mali, après le Niger. Et le Quai d’Orsay « prend acte », comme toujours, avec la mine déconfite du conjoint cocu feignant l’indifférence. Entre accusations de complotisme et basculement sous influence russe, récit d’un naufrage géopolitique annoncé.

Comment une ONG établie en France, sous le régime très républicain de la loi 1901, s’est-elle dissoute dans les réseaux clandestins de Tripoli, entre enveloppes de cash et alertes anti-blanchiment de Tracfin ? Le Correspondant retrace la mécanique d’une lune de miel secrète entre les dirigeants du CMA et la dictature de Kadhafi. Un naufrage associatif où l’idéal militant aurait fini par servir de monnaie d’échange

Elle devait mettre fin aux erreurs d’arbitrage. Elle a surtout appris au football à les documenter proprement, à les ralentir, à les disséquer image par image — sans jamais vraiment les corriger. L’épisode Algérie–Argentine du Mondial 2026 en donne une nouvelle illustration : un match validé par écran interposé, contesté par ceux qui restent au bord du cadre.

Pour relier deux sujets sans rapport, certains cherchent un pont. Dominique Rizet a préféré l’impasse.

Historien, universitaire et figure critique du champ intellectuel marocain, Maâti Monjib incarne depuis plusieurs années une trajectoire où l’engagement académique et politique se heurte à une série de procédures judiciaires et de restrictions administratives. Entre suspensions professionnelles, interdictions de déplacement et contentieux financiers contestés, son parcours se transforme en une longue mise en tension entre liberté de recherche et encadrement du pouvoir.

Face au trou budgétaire de la Métropole, Samia Ghali a trouvé un gisement inattendu : les enfants et les retraités. Les fraudeurs peuvent dormir tranquilles, les minots et les papys sont appelés à sauver les finances marseillaises.
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