
Trump ressort la grosse caisse contre Téhéran
Trump hausse le ton contre l’Iran : ultimatum nucléaire, flotte massive et diplomatie au mégaphone. L’Iran, de son côté, lui souhaite… la bienvenue. Ambiance.

Trump hausse le ton contre l’Iran : ultimatum nucléaire, flotte massive et diplomatie au mégaphone. L’Iran, de son côté, lui souhaite… la bienvenue. Ambiance.

Poutine et Trump jouent à qui a la plus grosse… bombe, pendant que le reste du monde retient son souffle et se demande si le
On croyait la dissuasion nucléaire réservée aux puissances établies. L’Arabie saoudite vient d’inaugurer une version externalisée du concept. L’analyste saoudien Ali Shihabi, proche du
Donald Trump l’avait promis : réduire le programme nucléaire iranien en poussière. Il aura surtout réduit sa propre marge de manœuvre. Après un ballet de
Après l’attentat meurtrier du 22 avril dans le Cachemire indien, l’Inde et le Pakistan se renvoient bombes et accusations. Les diplomates tremblent, les Rafale tombent,
Parfois, ce n’est pas l’explosion qu’on craint, c’est le silence entre deux sifflements de centrifugeuses. Le calme épais d’un programme nucléaire qui dit tout… sauf

Ca y est, il a fait comme il a dit : Poutine a lâché la cavalerie sur le sol ukrainien, avec la volonté belliqueuse d’occuper le
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Comme d’habitude, la mairie de Barjols fait son cirque. Cette fois, le règlement de comptes entre la maire et son ancien adjoint vire à une scène ubuesque, où un simple micro devient l’objet d’une tension disproportionnée, presque absurde. Point de départ d’une affaire plus gênante, qui dépasse largement le cadre de la salle du conseil…

En quittant Gallimard pour Grasset après près de trente ans de collaboration, Boualem Sansal n’a pas seulement changé de maison d’édition. L’écrivain franco-algérien, figure critique du pouvoir d’Alger et récemment libéré après un an de détention en Algérie, se retrouve au centre d’une lecture politico-diplomatique de son parcours. Une affaire où un contrat d’édition devient, presque mécaniquement, un révélateur des tensions franco-algériennes et des fractures du champ culturel français.

Bonne nouvelle : la protection de l’enfance a enfin décroché son rond de serviette parmi les priorités du gouvernement. Mauvaise nouvelle : il aura fallu le cercueil d’une fillette de 11 ans pour lui faire une place à table. Depuis, l’exécutif découvre avec une émotion toute neuve l’existence d’alertes ignorées, de signalements perdus dans les tuyaux et de services débordés. Quant au manque de moyens, aux éducateurs introuvables et aux dossiers qui s’entassent, ils étaient déjà là. Comme les rapports qui le disaient.

À quelques jours du Mondial 2026, le football universel se heurte déjà aux frontières bien réelles de ceux qui l’organisent. Visas, contrôles, suspicions : la compétition commence hors du terrain.

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché

Dans le Gers, la disparition puis la mort de Lyhanna, onze ans, met au jour une succession de défaillances judiciaires et administratives. Derrière le drame, le profil d’un suspect déjà visé par de multiples signalements jamais réellement traités et un système de protection de l’enfance et de la justice sous tension.

Alors que la mort d’une fillette de onze ans dans le Gers embrase le débat public, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, choisit d’en découdre avec la magistrature. Derrière la légitime émotion collective, une instrumentalisation politique s’est mise en marche, qui s’inscrit dans une tendance de fond : le populisme anti-judiciaire, désormais banalisé jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.
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