
Ukraine, la plume dans la guerre
La littérature comme arme de guerre. Des œuvres où les mots – et les morts – ne se comptent pas. Certains l’ont baptisée “la prose des

La littérature comme arme de guerre. Des œuvres où les mots – et les morts – ne se comptent pas. Certains l’ont baptisée “la prose des

Chaque année, c’est le même « poisson » d’avril : on célèbre la journée de l’autisme, on dénonce la ségrégation, on saupoudre les familles de grosses promesses…

De la Suisse, on dit souvent qu’elle vit au ralenti. Dans un domaine au moins, celui de la lutte contre la drogue, la Confédération est

Dans les années 40, deux véritables prêtresses vont s’imposer dans le grand club autistique : Mélanie Klein, une psychanalyste mondialement connue, et Anna Freud, psychanalyste

Finies « l’idiotie » et « l’imbécilité » : deux psychiatres vont changer la donne et tatouer de leur nom la question autistique : l’un est américain, Léo Kanner, l’autre est

En 1800, en pleines guerres Napoléoniennes, une histoire secoue toute la France. Des chasseurs découvrent, en Aveyron, un enfant d’une dizaine d’années, qui ne parle

A la veille de l’élection présidentielle de 2022, les poujadistes font encore trembler la République. Christophe Weber, lauréat du prix Albert Londres, revient sur le passé nébuleux

A l’occasion de la réédition d’une nouvelle version de « Mein Kampf », par les éditions Fayard, Christophe Weber, lauréat du prix Albert Londre, revient sur le
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Comme d’habitude, la mairie de Barjols fait son cirque. Cette fois, le règlement de comptes entre la maire et son ancien adjoint vire à une scène ubuesque, où un simple micro devient l’objet d’une tension disproportionnée, presque absurde. Point de départ d’une affaire plus gênante, qui dépasse largement le cadre de la salle du conseil…

En quittant Gallimard pour Grasset après près de trente ans de collaboration, Boualem Sansal n’a pas seulement changé de maison d’édition. L’écrivain franco-algérien, figure critique du pouvoir d’Alger et récemment libéré après un an de détention en Algérie, se retrouve au centre d’une lecture politico-diplomatique de son parcours. Une affaire où un contrat d’édition devient, presque mécaniquement, un révélateur des tensions franco-algériennes et des fractures du champ culturel français.

Bonne nouvelle : la protection de l’enfance a enfin décroché son rond de serviette parmi les priorités du gouvernement. Mauvaise nouvelle : il aura fallu le cercueil d’une fillette de 11 ans pour lui faire une place à table. Depuis, l’exécutif découvre avec une émotion toute neuve l’existence d’alertes ignorées, de signalements perdus dans les tuyaux et de services débordés. Quant au manque de moyens, aux éducateurs introuvables et aux dossiers qui s’entassent, ils étaient déjà là. Comme les rapports qui le disaient.

À quelques jours du Mondial 2026, le football universel se heurte déjà aux frontières bien réelles de ceux qui l’organisent. Visas, contrôles, suspicions : la compétition commence hors du terrain.

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché

Dans le Gers, la disparition puis la mort de Lyhanna, onze ans, met au jour une succession de défaillances judiciaires et administratives. Derrière le drame, le profil d’un suspect déjà visé par de multiples signalements jamais réellement traités et un système de protection de l’enfance et de la justice sous tension.

Alors que la mort d’une fillette de onze ans dans le Gers embrase le débat public, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, choisit d’en découdre avec la magistrature. Derrière la légitime émotion collective, une instrumentalisation politique s’est mise en marche, qui s’inscrit dans une tendance de fond : le populisme anti-judiciaire, désormais banalisé jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.
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