
La diaspora algérienne face à l’appel de Berlin
La récente sortie du président Abdelmadjid Tebboune, lors de sa rencontre avec la communauté nationale à Berlin le 16 juillet 2026, a relancé un débat

La récente sortie du président Abdelmadjid Tebboune, lors de sa rencontre avec la communauté nationale à Berlin le 16 juillet 2026, a relancé un débat

Tandis que le Landerneau parisien s’époumone pour un journaliste tricolore, le sort d’un confrère kabyle laisse nos donneurs de leçons — et ses propres frères — singulièrement aphones.

Arrêté dans un café, le 7 juillet, par la police politique, le journaliste Mourad Atmimou vient allonger une liste noire longue comme le bras : celle des professionnels des médias traqués, ciblés par des rafles et jetés au cachot sans procès. Une routine répressive devenue la marque de fabrique du régime d’Abdelmadjid Tebboune, depuis son parachutage au pouvoir en décembre 2019

Vert de rage, foot en cage et boxe en cale sèche : le sport algérien glorifie son « cumulard en chef ».

Ils avaient invoqué le ciel, défié Messi et débarqué au Kansas avec l’enthousiasme des grands soirs. Les Fennecs ont surtout découvert une vieille vérité du football : les promesses se font avant le match, les comptes se règlent après. Face à une Argentine emmenée par un Lionel Messi en mode contrôle fiscal, l’Algérie a encaissé trois rappels à l’ordre. Et quelques certitudes avec

Au moment où le ministre algérien de l’Intérieur est reçu à Paris pour parler lutte contre l’immigration irrégulière, une révélation jette un trouble discret mais gênant : son fils aurait récemment régularisé sa situation en France après une période sans titre de séjour. Une coïncidence qui, sans rien prouver, suffit à déplacer le sujet du terrain administratif vers celui, plus sensible, des accommodements invisibles de la diplomatie.

Avril 1980. La Kabylie entre en résistance. Un peuple que l’État algérien voulait réduire au silence descend dans les rues pour revendiquer le droit élémentaire

À Paris, on lui a donné le Goncourt. À Oran, on lui a rendu la monnaie : trois ans ferme. Kamel Daoud paie cash.

Les “problèmes physiologiques” d’Imane Khelif vont “se résorber”. Parole de Mustapha Berraf, en pleine nuit de Ramadan. Même à Lourdes, on hésiterait. Vendredi soir,

Laurent Nuñez s’est rendu à Alger pour rencontrer son homologue Saïd Sayoud. Au centre des enjeux : extraditions, obligations de quitter le territoire et protection
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Quand le chef du renseignement du Maréchal Haftar explose en plein vol, c’est toute la façade de l’ordre triomphant qui vole en éclats. Enquête sur un royaume de pacotille

À Alger, le débat politique se mène parfois à coups de pelle. Hakim Laâlam, chroniqueur du Soir d’Algérie, vient ainsi d’imaginer le cercueil de Ferhat Mehenni, opposant kabyle exilé en France. Une plaisanterie ? Peut-être. Mais lorsqu’un journaliste enterre son adversaire avant même qu’il soit mort, la satire commence à sentir le cadavre.

Au lendemain des incendies dévastateurs qui ont ravagé le Haut-Var, c’est toute une communauté qui s’est dressée face au feu, loin des projecteurs. Entre les sentinelles surveillant les fumerolles sous les cendres, l’élan spontané des réseaux sociaux et la formidable machine de solidarité menée par les habitants, notre reporter nous plonge au cœur d’une renaissance. Récit poignant

En une nuit, 60 000 personnes ont déferlé sur l’enclave espagnole, Ceuta, faisant au moins 34 morts. Une ruée orchestrée via WhatsApp et TikTok, qui nourrit déjà les théories d’une invasion préméditée par Rabat. L’Europe s’embrase, entre renforts militaires et menaces de suspendre l’Espagne de Schengen.

Après les médailles remises entre camarades de promo et les décorations en toc épinglées à la va-vite, la diplomatie mondiale franchit un nouveau cap dans

Pendant que Barjols brûle de rage et de braises, la mairie préfère guerroyer contre la solidarité. Entre ego municipal et amateurs au front, la politique locale montre qu’elle n’a pas besoin d’étincelles pour mettre le feu aux poudres.

Convocation musclée de l’ambassadrice de France, manifestations à Tunis pour l’anniversaire du « coup de force » de 2021, dépendance croissante à l’Algérie : cinq ans après avoir concentré les pouvoirs, le président tunisien fait face à une contestation persistante et à des signes d’essoufflement, sans qu’un basculement paraisse imminent
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