
Rabat goudronne pour l’oncle Donald
Après les médailles remises entre camarades de promo et les décorations en toc épinglées à la va-vite, la diplomatie mondiale franchit un nouveau cap dans

Après les médailles remises entre camarades de promo et les décorations en toc épinglées à la va-vite, la diplomatie mondiale franchit un nouveau cap dans

Naâma Asfari, militant sahraoui de premier plan, entame sa deuxième semaine de grève de la faim à la prison de Kénitra. Quinze ans après son incarcération, il réclame l’application d’un avis de l’ONU. Un détail qui, dans un Maroc qui veut polir sa vitrine, fait désordre.

Historien, universitaire et figure critique du champ intellectuel marocain, Maâti Monjib incarne depuis plusieurs années une trajectoire où l’engagement académique et politique se heurte à une série de procédures judiciaires et de restrictions administratives. Entre suspensions professionnelles, interdictions de déplacement et contentieux financiers contestés, son parcours se transforme en une longue mise en tension entre liberté de recherche et encadrement du pouvoir.

Céleste. Le mot est un peu trop propre pour un chanteur comme Abdelwahab Doukkali, mais il colle quand même à l’affaire : il y avait

EXCLUSIF. Le Correspondant a consulté un document confidentiel rarement rendu public : le recours des Sénégal devant le Tribunal arbitral du sport contre une décision de la Confédération africaine de football lui retirant le bénéfice de la CAN 2025.

Le journaliste d’investigation Romain Molina n’a pas attendu la CAN 2025 pour s’en convaincre : depuis des années, le Maroc fait la pluie et le

Ce qui devait être une apothéose du football africain s’est transformé en farce arbitrale à huis clos moral. Entre un but sénégalais effacé d’un coup

Le Maroc a décroché sa place en demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en battant le Cameroun 2‑0, un exploit historique pour les

Longtemps instrumentalisé par le Maroc dans sa rivalité avec Alger, le MAK (Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) semble aujourd’hui devenu un fardeau diplomatique. À

Au Maroc, la CAN 2025 devait être la fête du football africain et une vitrine pour le royaume chérifien. Tout était prêt pour impressionner sponsors,
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Quand le chef du renseignement du Maréchal Haftar explose en plein vol, c’est toute la façade de l’ordre triomphant qui vole en éclats. Enquête sur un royaume de pacotille

À Alger, le débat politique se mène parfois à coups de pelle. Hakim Laâlam, chroniqueur du Soir d’Algérie, vient ainsi d’imaginer le cercueil de Ferhat Mehenni, opposant kabyle exilé en France. Une plaisanterie ? Peut-être. Mais lorsqu’un journaliste enterre son adversaire avant même qu’il soit mort, la satire commence à sentir le cadavre.

Au lendemain des incendies dévastateurs qui ont ravagé le Haut-Var, c’est toute une communauté qui s’est dressée face au feu, loin des projecteurs. Entre les sentinelles surveillant les fumerolles sous les cendres, l’élan spontané des réseaux sociaux et la formidable machine de solidarité menée par les habitants, notre reporter nous plonge au cœur d’une renaissance. Récit poignant

En une nuit, 60 000 personnes ont déferlé sur l’enclave espagnole, Ceuta, faisant au moins 34 morts. Une ruée orchestrée via WhatsApp et TikTok, qui nourrit déjà les théories d’une invasion préméditée par Rabat. L’Europe s’embrase, entre renforts militaires et menaces de suspendre l’Espagne de Schengen.

Après les médailles remises entre camarades de promo et les décorations en toc épinglées à la va-vite, la diplomatie mondiale franchit un nouveau cap dans

Pendant que Barjols brûle de rage et de braises, la mairie préfère guerroyer contre la solidarité. Entre ego municipal et amateurs au front, la politique locale montre qu’elle n’a pas besoin d’étincelles pour mettre le feu aux poudres.

Convocation musclée de l’ambassadrice de France, manifestations à Tunis pour l’anniversaire du « coup de force » de 2021, dépendance croissante à l’Algérie : cinq ans après avoir concentré les pouvoirs, le président tunisien fait face à une contestation persistante et à des signes d’essoufflement, sans qu’un basculement paraisse imminent
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