
Phnom Penh : Avril rouge
Ce matin-là, Phnom Penh bruisse encore des dernières illusions. Dans les rues, des enfants jouent, des soldats fument à l’ombre des bougainvillées, des journalistes empaquettent

Ce matin-là, Phnom Penh bruisse encore des dernières illusions. Dans les rues, des enfants jouent, des soldats fument à l’ombre des bougainvillées, des journalistes empaquettent
La machine judiciaire se déchaîne, et les élites politiques commencent enfin à trembler. Après des mois de silence, les perquisitions tombent, les affaires s’accumulent et

Il y a ceux qui hurlent, ceux qui se taisent. Ceux qui martèlent les estrades médiatiques, et ceux qui suintent entre les boiseries d’un cabinet

Philippe Schreck, député RN et avocat en exercice, n’a décidément pas peur de franchir les limites. Le jour même de la condamnation de Marine Le

Là où il y a plus de misère que de portes d’appartements, Barjols a connu des jours de gloire. Autrefois, les tanneries emplissaient les poches,

Après le niet d’Alger pour reprendre certains de ses OQTF considérés comme » dangereux » par la France, le ministre de l’Intérieur dégaine. Pas question d’attendre

REVELATIONS LE CORRESPONDANT. Candidat aux législatives à la 8ème circonscription du Var, Rayann Mouslim ( Renaissance ) avait commencé à faire ses classes politiques sur

Qu’il tapisse l’Autoroute du Soleil, avec des billets de 500 euros, qu’il se paye ensuite quelques jets privés, il lui restera toujours un bon paquet

Chef indépendantiste Kabyle, frappé par un mandat d’arrêt international, sur demande de l’Algérie, Ferhat Mehenni a déployé tout son génie pour pondre une thèse de

Voici une tâche noire dans la nouvelle Algérie : son système judiciaire. Surnommée « la justice téléphonique » par les Algériens, elle désigne un appareil
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.

Le film Words of War (2025), récemment diffusé sur Canal+, n’est pas seulement un biopic de plus sur une journaliste courageuse. C’est un rappel brutal, presque inconfortable, de ce que la Russie a produit — et broyé — de plus précieux : une voix qui refusait de se taire. Réalisé par James Strong, avec Maxine Peake dans le rôle d’Anna Politkovskaïa, le long-métrage suit la trajectoire d’une femme qui, au lieu d’observer la guerre de loin, a choisi d’y entrer. Et d’y rester.

Ce 7 juin, les Kosovars ont voté. Comme le 28 décembre. Comme le 9 février avant ça. Même bureau de vote, même bulletin, presque même résultat. Dehors, le soleil de juin. Dedans, le même blocage.

Jean Messiha ne découvre pas seulement qu’il a hébergé pendant deux ans 42 000 euros destinés aux familles des victimes d’Incarville. Il découvre aussi qu’il rejoint, malgré lui, ce petit club très fermé que les brigades financières connaissent bien : celui où l’on explique toujours que l’argent est arrivé sans prévenir.

Longtemps reléguée au rang de « femme de », elle aura pourtant bâti sa propre légitimité en Corrèze, traversé les scandales sans vaciller et laissé une empreinte durable grâce aux Pièces Jaunes. Portrait de Bernadette Chirac, une femme austère, redoutée, parfois sous-estimée, mais jamais insignifiante.

Pendant des années, Doctolib a incarné la success story française parfaite. Une licorne tricolore, des investisseurs prestigieux, des ministres admiratifs, des patients ravis et des

Au moment où le ministre algérien de l’Intérieur est reçu à Paris pour parler lutte contre l’immigration irrégulière, une révélation jette un trouble discret mais gênant : son fils aurait récemment régularisé sa situation en France après une période sans titre de séjour. Une coïncidence qui, sans rien prouver, suffit à déplacer le sujet du terrain administratif vers celui, plus sensible, des accommodements invisibles de la diplomatie.
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