
Affaire Khelif : un dossier médical à la sauce algérienne(2/4)
Dans ce deuxième numéro, consacré à l’affaire Khelif, Le Correspondant publie le « dossier médical », qui a permis à la future championne de boxer pendant quatre

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« Jamais le sport africain n’a connu une telle insalubrité… », s’emporte un homme qui a longtemps trottiné dans les hautes sphères sportives en Afrique, en

Des quartiers entiers gouvernés par le trafic de drogue. Un gouvernement largué et des centaines de milliers de Français addicts. Comment en est-on arrivé là

N’en déplaise à la bien-pensance, la plupart des auteurs des violences physiques sur mineurs sont des femmes. Classe sociale ? Une France bien rangée, au compte

Ordre des avocats transformé en casino, une sombre histoire de vente aux enchères, passage en conseil de discipline, le tout teinté par la promotion des

Au départ, un simple reportage à tourner sur le front de Mossoul, à l’arrivée des mines antipersonnel et un drame : il y a quatre

Victime de son régime et de ses groupes armés, qui ont liquidé toute tranquillité dans le pays. Assassinants, enlèvements, tortures… Une enquête réalisée et publiée bien avant l’assassinat,

« Le covid est l’occasion rêvée pour les gouvernements de réduire encore plus nos libertés » : cette réflexion, qui galope sur les réseaux
Le cas des pays asiatiques, dans la gestion de la crise du covid-19, jette une lumière crue sur les insuffisances et les incohérences de la France et de l’Italie. Leur réponse au coronavirus a été un désastre.
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché

Dans le Gers, la disparition puis la mort de Lyhanna, onze ans, met au jour une succession de défaillances judiciaires et administratives. Derrière le drame, le profil d’un suspect déjà visé par de multiples signalements jamais réellement traités et un système de protection de l’enfance et de la justice sous tension.

Alors que la mort d’une fillette de onze ans dans le Gers embrase le débat public, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, choisit d’en découdre avec la magistrature. Derrière la légitime émotion collective, une instrumentalisation politique s’est mise en marche, qui s’inscrit dans une tendance de fond : le populisme anti-judiciaire, désormais banalisé jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.

Le film Words of War (2025), récemment diffusé sur Canal+, n’est pas seulement un biopic de plus sur une journaliste courageuse. C’est un rappel brutal, presque inconfortable, de ce que la Russie a produit — et broyé — de plus précieux : une voix qui refusait de se taire. Réalisé par James Strong, avec Maxine Peake dans le rôle d’Anna Politkovskaïa, le long-métrage suit la trajectoire d’une femme qui, au lieu d’observer la guerre de loin, a choisi d’y entrer. Et d’y rester.

Ce 7 juin, les Kosovars ont voté. Comme le 28 décembre. Comme le 9 février avant ça. Même bureau de vote, même bulletin, presque même résultat. Dehors, le soleil de juin. Dedans, le même blocage.

Jean Messiha ne découvre pas seulement qu’il a hébergé pendant deux ans 42 000 euros destinés aux familles des victimes d’Incarville. Il découvre aussi qu’il rejoint, malgré lui, ce petit club très fermé que les brigades financières connaissent bien : celui où l’on explique toujours que l’argent est arrivé sans prévenir.
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