
Ukraine : 600 000 armes perdues… ou revendues
Près de 600 000 armes ont disparu des inventaires officiels. Fusils d’assaut, missiles portatifs, lunettes de vision nocturne… Certains parleront de pertes liées aux combats,

Près de 600 000 armes ont disparu des inventaires officiels. Fusils d’assaut, missiles portatifs, lunettes de vision nocturne… Certains parleront de pertes liées aux combats,

Dans la guerre Russie-Ukraine, les morts s’empilent, les chiffres s’arrangent et les experts s’enchantent. Moscou nie, Kiev enjolive, l’OTAN comptabilise et les médias applaudissent. À
Un parallèle à se frotter les yeux. Tibor Gaspar, vice-président du Parlement slovaque et fidèle du SMER au pouvoir, n’a visiblement pas froid aux yeux

Ce lundi 24 mars, la scène géopolitique mondiale se déplaçait à Riyad, où les États-Unis et la Russie se sont retrouvés pour des négociations jugées
Comme l’a été la « Madone » en Algérie ou « la petite fille au napalm » au Vietnam, Lisa devient le symbole de l’horreur.

C’est l’un des journalistes les plus intègres de sa génération. L’auteur de « La vérité du terrain » ( Bouquins Éditions ) s’est rendu en

Ces dernières semaines, cinq journalistes ont été assassinés en Ukraine. D’autres enlevés. Depuis le 13 mars dernier, le photographe ukrainien, Maks Levin, a disparu. Son

Les missiles russes peuvent toujours pleuvoir sur le peuple ukrainien, mais l’Algérie ne manquera jamais de loyauté envers Moscou. Vue d’Alger, la guerre de Poutine

Ca y est, il a fait comme il a dit : Poutine a lâché la cavalerie sur le sol ukrainien, avec la volonté belliqueuse d’occuper le
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

En quittant Gallimard pour Grasset après près de trente ans de collaboration, Boualem Sansal n’a pas seulement changé de maison d’édition. L’écrivain franco-algérien, figure critique du pouvoir d’Alger et récemment libéré après un an de détention en Algérie, se retrouve au centre d’une lecture politico-diplomatique de son parcours. Une affaire où un contrat d’édition devient, presque mécaniquement, un révélateur des tensions franco-algériennes et des fractures du champ culturel français.

Bonne nouvelle : la protection de l’enfance a enfin décroché son rond de serviette parmi les priorités du gouvernement. Mauvaise nouvelle : il aura fallu le cercueil d’une fillette de 11 ans pour lui faire une place à table. Depuis, l’exécutif découvre avec une émotion toute neuve l’existence d’alertes ignorées, de signalements perdus dans les tuyaux et de services débordés. Quant au manque de moyens, aux éducateurs introuvables et aux dossiers qui s’entassent, ils étaient déjà là. Comme les rapports qui le disaient.

À quelques jours du Mondial 2026, le football universel se heurte déjà aux frontières bien réelles de ceux qui l’organisent. Visas, contrôles, suspicions : la compétition commence hors du terrain.

Son nom est désormais installé au cœur de la rubrique des faits divers. Jérôme Barella est le suspect numéro un dans l’enquête sur la mort de Lyhanna, 11 ans. Avant la disparition de la fillette puis la découverte de son corps, rien, en apparence, ne semblait annoncer une telle bascule : un homme de famille, un parcours salarié dans le monde agricole, une vie locale sans aspérité visible. Tout paraît ordinaire, sauf ce qui est caché

Dans le Gers, la disparition puis la mort de Lyhanna, onze ans, met au jour une succession de défaillances judiciaires et administratives. Derrière le drame, le profil d’un suspect déjà visé par de multiples signalements jamais réellement traités et un système de protection de l’enfance et de la justice sous tension.

Alors que la mort d’une fillette de onze ans dans le Gers embrase le débat public, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, choisit d’en découdre avec la magistrature. Derrière la légitime émotion collective, une instrumentalisation politique s’est mise en marche, qui s’inscrit dans une tendance de fond : le populisme anti-judiciaire, désormais banalisé jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.

Sept ans d’enquêtes, de reportages, de coups de griffe et de nuits trop courtes. Pour l’occasion, Le Correspondant s’est offert une nouvelle gueule. Plus propre, plus lisible, plus moderne. Mais qu’on se rassure : sous le costume neuf, le sale caractère est toujours là.
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