
Boxe féminine : testos et baston diplomatique
Pendant que la World Boxing sort les éprouvettes, l’Algérie sort les parapluies. Lin Yu-ting disqualifiée, Imane Khelif rattrapée par son caryotype, et les fédés nationales

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Au Gabon, le général-président Brice Oligui Nguema a trouvé la recette miracle : on renverse, on réforme, on rafle 90 % des voix. Le tout
Un prof d’histoire qui déborde, une justice qui s’emballe. En niant l’amazighité de l’Algérie, Belghit a déclenché la mécanique lourde d’un État qui redoute autant

À peine le régime Assad tombé, les vieilles logiques de purge confessionnelle reprennent le dessus. Cette fois, c’est la minorité druze qui paie l’addition d’une
Dans un communiqué dense et frontal, l’association Tamazgha, créée en France en 1993 pour la défense des droits des Amazighs, dresse un tableau sans fard
La mort de François laisse un vide au Vatican, et les ombres s’allongent. Dans un contexte où Trump impose sa vision de la foi sur
Parfois, ce n’est pas l’explosion qu’on craint, c’est le silence entre deux sifflements de centrifugeuses. Le calme épais d’un programme nucléaire qui dit tout… sauf
Trois fois n’est pas coutume, sommes-nous tentés de dire… L’ambassadeur de France à Alger a dû une nouvelle fois traverser les couloirs solennels du ministère
Donald Trump surtaxe à tout-va, Pékin ne plie pas : les deux géants s’envoient des milliards en représailles douanières comme d’autres balanceraient des tweets rageurs.

Deux enfants, deux tragédies, et une époque qui, bien qu’éloignée, semble avoir forgé les mêmes destins brisés. Grégory, retrouvé noyé dans la Vologne en 1984,
Borderline est une émission du Correspondant, présentée par Tristan Delus. Cette fois, il vous emmène en mer de Chine, à la découverte de l’une des fêtes les plus folles du monde, pour la pleine lune : la Full Moon Party. Chaque mois, ils sont des milliers à s’y rendre, ils viennent de France, d’Amérique ou du Moyen Orient. Avec une seule règle : s’éclater jusqu’au lever du jour. Et sans modération !

Une publication Facebook du sénateur de la Moselle relance, par le biais d’un souvenir personnel, l’une des plus vives querelles mémorielles françaises.

Alors que l’Algérie officielle affichait un calme trompeur à l’automne 1954, une série d’attentats simultanés embrase le territoire dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Revendiquée par le tout jeune FLN, cette « Toussaint rouge » prend de court une France aveuglée par ses dogmes politiques et la dispersion de ses services de renseignement. Récit d’un échec d’anticipation aux lourdes conséquences historiques

Dans cette tribune volontairement provocatrice, Imanol Dospital livre une critique incisive et à contre-courant des dernières manifestations parisiennes. Si les thèses de notre contributeur diffèrent profondément de notre ligne éditoriale, nous choisissons de publier ce regard dissonant pour nourrir la réflexion collective

Six jours seulement avant le drame de Trappes, une vidéo relayée par le député RN Philippe Schreck suscitait, dans son fil de commentaires, une déferlante de propos d’une extrême violence : comparaisons racistes, amalgames visant les musulmans, appels à voter RN, fantasmes d’épuration et jusqu’à des appels à faire usage d’armes à feu. L’examen de ces échanges révèle une accumulation particulièrement préoccupante.

Alger fait du cabotage aérien pour son tuteur moscovite et se prend les pales dans le tapis de l’Otan.

Au Rassemblement national, les collaborateurs ont décidément le sens des priorités. Pendant que les uns rédigent laborieusement des amendements et que les autres peaufinent des

Tirana s’enfonce chaque soir un peu plus dans un brouillard de gaz lacrymogène et d’artifices traçants. Sur les grands boulevards de la capitale, la jeunesse albanaise, flanquée d’une opposition aux abois, ne réclame plus de réformes de façade ni de baisse de frais de scolarité : elle exige, d’une seule voix exaspérée, la démission pure et simple d’Edi Rama.
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